« Le côté gauche de la France met le feu » : comment les Polonais appréhendent leur huitième face aux Bleus



Ils n’ont pas tout de suite doté de leur bonheur, après ce non-match contre l’Argentine (0-2) qui ne méritait vraiment pas de se réjouir, parce qu’ils ne savaient pas encore. Mais alors qu’ils étaient pour la plupart d’entre eux encore dans le rond central à taper dans les mains de leurs bourreaux sud-américains, les joueurs polonais ont tout à coup laissé exploser leur joie.

L’information du but de l’Arabie saoudite face au Mexique (victorieux 2-1) est venue du banc, plus exactement quelques membres de leur délégation qui suivaient l’autre rencontre du groupe sur un smartphone. Elle s’est propagée en quelques secondes et les Polonais se sont alors enlacés, avant de se mettre à sauter dans tous les sens. De sacrées scènes après un match à 25 % de possession et zéro tir cadré. Les joueurs de Czeslaw Michniewicz ont tous ensuite reconnu, à froid, avoir « extrêmement pénible » (Piatek), et « ne pas s’être montrés assez dangereux offensivement pour s’inquiéter de l’Argentine » (Kaminsky).

Il faudra donc montrer autre chose, dimanche (16 heures) au stade Al-Thumama, face à une équipe de France qui leur promet au moins autant de difficultés. « C’est le même niveau que l’Argentine, donc il faudra faire mieux, a commenté le milieu Damian Szymanski. Tous les joueurs sont dans les plus grands clubs d’Europe. Mais on ne sait jamais dans le foot, ça ne veut rien dire, sur un match il y a parfois des surprises, et c’est la Coupe du monde, donc, évidemment qu’on ne part pas battus. Tout est possible. »

C’est le message qu’a également souhaité diffuser son sélectionneur, impressionné par les Bleus mais confiant en ses hommes. « La France est très forte, ils ont été champions du monde, ils ont une génération de joueurs fantastiques, ils jouent très bien, ont beaucoup de qualités techniques et physiques, at-il résumé. On va essayer de leur poser des problèmes. Tout le monde imagine une finale France-Brésil, mais avant il faudra battre la Pologne. »

Le technicien polonais s’est informé de l’autre match du groupe en direct pendant la rencontre, et c’est d’ailleurs pour cela qu’il a sorti Grzegorz Krychowiak à dix minutes de la fin du match, après que le milieu de terrain a été évité. « J’avais un carton jaune et ça aurait pu se jouer là-dessus, c’est fou ce niveau de détail, si je prenais un rouge on pouvait être éliminés à cause du classement au fair-play, a détaillé l’ancien joueur du Paris-SG. Le coach a pris une décision importante… Maintenant, le plus important, c’est qu’on est qualifié. »

Le sélectionneur se passait en boucle France-Brésil de 1998 quand il était plus jeune

L’ex-Rémois voit les Bleus très forts « dans toutes les lignes »alors que son coéquipier Piotr Zelinski a identifié des menaces plus précise : « En Italie, j’ai joué contre Giroud, pour moi, c’est un très grand joueur qui m’a vraiment fait forte impression avec l’AC Milan, un milieu détaillé du Napoli. Il y a aussi (Théo) Hernandez qui est une machine sur le côté gauche. Il court sans arrêt, on dirait une petite voiture (rires). Le côté gauche de la France avec lui et Mbappé, ça met vraiment le feu. On va souffrir, mais on va aussi essayer de les faire souffrir. »

Ce match, en tout cas, rappellera de beaux souvenirs à Michniewicz, qui s’est retourné en boucle la vidéo de France-Brésil 1998 quand il était plus jeune, chez lui à Poznan. « C’est ce qui a fait que je me suis toujours intéressé au pied français, at-il dévoilé. Aimé Jacquet avait été critiqué parce que la France ne jouait pas bien avant la Coupe du monde, et je me souviens qu’en conférence de presse, après la victoire, il en avait parlé. »

La Pologne devra quand même beaucoup mieux jouer que mercredi pour avoir une chance face aux Bleus.



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