Notre critique d’Inu-Oh : pour qui sonne le biwa

Le prodige de l’animation japonaise Masaaki Yuasa s’aventure dans un ballet audacieux, entre film musical et conte historique. Rock et déjanté, le spectacle défrise.

En bref

Notre critique d’Inu-Oh : pour qui sonne le biwa

Le prodige de l’animation japonaise Masaaki Yuasa s’aventure dans un ballet audacieux, entre film musical et conte historique. Rock et déjanté, le spectacle défrise.

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